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Modifié le : 08/11/2007 2.5. Indications thérapeutiques2.5.1. Formes résécables malade opérableREFERENCES :
ALTERNATIVES :
ESSAIS :
2.5.2. Formes non résécables malade opérable2.5.2.1. Tumeur localement évoluée non métastatiqueREFERENCES
Diagnostic de non résécabilité fait soit après une première laparotomie soit après bilan pré thérapeutique complet ou laparoscopie : chimiothérapie palliative de première ligne (ci-dessous) avec 2° look en cas de réponse objective (accord d’experts).
Le choix de la chimiothérapie est fonction de l’âge et de l’état général du patient. L’administration des schémas qui ont obtenus l’AMM ou qui sont validés par des études de phase III doit être privilégiées. Les schémas suivant peuvent donc être proposés en première intention :
Essai intergroupe FFCD-GERCOR-FNCLCC-AERO 03-07 : ECC (Epirubicine-Cisplatine-Capécitabine) puis FOLFIRI versus FOLFIRI puis ECC. Coordonnatrice : R Guimbaud. 2.5.2.2. Carcinose péritonéaleREFERENCE
Chimiothérapie palliative (Cf ci-dessus) (niveau de la recommandation : grade B) ALTERNATIVE
La péritonectomie avec chimiohyperthermie intra péritonéale (CHIP) est à réserver aux centres experts. Cette procédure lourde et non encore standardisée est réservée à des malades très sélectionnés en bon état général, chez qui la carcinose est macroscopiquement résécable [41, 45]. 2.5.2.3. Cancers incomplètement réséqués non métastatique (R1 ou R2)Discuter une radiothérapie ou une radiochimiothérapie si l’état général le permet (OMS<3) sur des résidus macroscopiques clippés ou visibles sur le scanner postopératoire ou en fonction du compte rendu anatomopathologique pour les résidus microscopiques (avis d’expert ). 2.5.3. Traitement des formes métastatiques2.5.3.1. Tumeur primitive réséquéeREFERENCES
Chimiothérapie palliative (niveau de la recommandation : grade B) dés que l’état général est coté OMS< 3 dans le but d’améliorer la survie et la qualité de vie.
Le choix de la chimiothérapie est fonction de l’âge et de l’état général du patient. L’administration des schémas qui ont obtenus l’AMM ou qui sont validés par des études de phase III doit être privilégiées. Les schémas suivant peuvent donc être proposés en première ligne :
ALTERNATIVES
ESSAIS Essai intergroupe FFCD-GERCOR-FNCLCC-AERO 0307 : ECC (Epirubicine-Cisplatine-Capécitabine) puis FOLFIRI versus FOLFIRI puis ECC. Coordonnatrice : R Guimbaud. 2.5.3.2. Tumeur primitive non réséquée non symptomatiqueREFERENCE
Chimiothérapie palliative (niveau de la recommandation : grade B) (cf. ci-dessus) ALTERNATIVE
La résection de la tumeur primitive et des métastases doit être discutée au cas par cas en fonction de l’état général et des données de l’imagerie qui doit comporter un scanner spiralé thoraco-abdominal (avis d’experts). ESSAIS
Essai intergroupe FFCD-GERCOR-FNCLCC-AERO 03-07 : ECC (Epirubicine-Cisplatine-Capécitabine) puis FOLFIRI versus FOLFIRI puis ECC. Coordonnatrice : R Guimbaud. 2.5.3.3. Tumeur primitive non réséquée et symptomatiqueREFERENCE
Idem chapitre précédent et si maladie non résécable : Discussion d’une chirurgie palliative de la tumeur primitive avec préférence à la gastrectomie plutôt qu’aux dérivations sinon traitement symptomatique en utilisant la radiothérapie ou le plasma argon pour les hémorragies, les prothèses pour les obstructions (accord d’experts). Proposer une chimiothérapie palliative si les symptômes de la tumeur primitive sont amendés ou le permettent (niveau de la recommandation : grade B). 2.5.3.4. Progression sous chimiothérapieREFERENCE
Aucune étude n’a été menée dans le but de prouver l’utilité d’une chimiothérapie de seconde ligne. ALTERNATIVE
Le choix de la chimiothérapie se fera en fonction de l’âge et de l’état général du patient. Les schémas FOLFIRI, FOLFOX, Epirubicine-Docétaxel (EPITAX), l’association 5FU-Mitomycine C peuvent être proposés éventuellement (accord d'experts). Le principe est de choisir un traitement ne comportant pas les molécules utilisées en première ligne. 2.5.3.5. Malade non opérableREFERENCE
Selon l’état général et l’état cardiologique proposer une radiochimiothérapie, une chimiothérapie palliative ou un traitement palliatif endoscopique (prothèse, plasma argon ….) (accord d’experts). ALTERNATIVE
Les formes superficielles (UST1N0) doivent bénéficier d’une mucosectomie (avis d’experts). 2.5.3.6. Les linites gastriquesLes linites gastriques : le diagnostic de linite est macroscopique (paroi rigide épaisse blanchâtre) avec histologiquement des cellules indépendantes en bague à chaton au sein d’un stroma fibreux. L’extension est volontiers sous muqueuse dans la paroi gastrique, lymphophile et péritonéale mais rarement métastatique à distance. Il faut les distinguer des adénocarcinomes non linitiques à cellules indépendantes. REFERENCE
ALTERNATIVE
Bilan pré-opératoire : réaliser une échoendoscopie pour préciser l’extension en surface ainsi que vers l’œsophage et le duodénum (avis d’experts). ESSAIS
Observatoire FFCD d’observatoire d’une cohorte prospective de malades qui auraient un traitement palliatif ou adjuvant standardisé. Coodonnateur : M. Ducreux |