Résumé selectionné |
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Suivi à plus de 10 ans des patients atteints d'atrésie intestinale, étude rétrospective à propos de 34 cas
Mots clés : 17 Malabsorption 105 Essais Contrôlés 1 Stratégie Clinique | ||||
IntroductionLes atrésies intestinales néonatales ont bénéficié, depuis le début du XXème siècle, de progrès de la réanimation néo natale, de l’anesthésie des nouveaux nés et de la nutrition entérale et parentérale tels que l’enjeu de leur traitement n’est plus à la survie des nouveaux nés mais à leur devenir. L’objectif de cette étude sur des enfants âgés de plus de 10 ans, était d’évaluer au plus précis leur qualité de vie à distance de la prise en charge initiale. Patients et MéthodesPour ce faire, nous avons réalisé une étude rétrospective à partir des cahiers de bloc opératoire et des dossiers des patients opérés d’atrésie intestinale néonatale, au CHRU de Lille, nés entre 1989 et 1994. Sur une population initiale de 59 patients, 34 ont été revus, 21 garçons et 13 filles. Il y avait 12 atrésies doudénales et 22 atrésies jéjuno-iléales. Le groupe de patients non inclus était comparable par le sexe, les tranches d’âge et le type d’atrésie au groupe des patients inclus. RésultatsDans notre étude, 64,7% des patients inclus ont eu une nutrition parentérale post opératoire. On retrouve plus de patients ayant nécessité d’une alimentation parentérale dans le groupe des atrésies jéjuno-iléales que dans celui des atrésies duodénales. ConclusionSur le plan pratique, il semble important de suivre plus longtemps les patients présentant des symptômes abdominaux afin de nous assurer de leur caractère fonctionnel, de prendre en charge les dénutris et les obèses afin d’améliorer leur état nutritionnel. Il faudra pour nos prochains patients être plus vigilant sur leur évolution staturo-pondérale mais aussi sur leur évolution scolaire. |
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